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E-CIGARETTE : LES VAPOTEURS SONT CONTRE LA VENTE UNIQUE EN PHARMACIE

Face au projet de loi proposé par le Parlement européen sur le classement de la cigarette électronique comme « médicament », mardi dernier, les vapoteurs ne s’attardent pas à montrer leur mécontentement. Une fois considéré comme outil médicamenteux, ce petit matériel préféré des ex-fumeurs sera mis en vente exclusivement aux pharmacies. Bien évidemment, ce projet qui est sur le point de devenir réel limitera le vapotage. 

 

 

Manifestation auprès du Parlement européen

 

Près de 100 vapoteurs ont effectué une manifestation contre le projet lié au classement de la cigarette électronique comme un objet médicamenteux. Cette pétition a eu lieu lundi dernier devant le Parlement européen, à Strasbourg. Connue, depuis sa création, comme un substitut au tabac, l’e-cigarette est, selon eux, un outil indispensable pour permettre aux fumeurs d’arrêter de fumer en douceur, ce qui implique que, tout comme la cigarette classique, sa vente doit se faire librement.

Les députés européens ont dû réviser la directive-tabac le mardi 8 octobre. La réglementation de la cigarette électronique ne sera pas ainsi prise à la légère. Elle pourrait être soumise au même statut que les autres solutions au sevrage tabagique notamment les patchs à la nicotine. Il ne sera plus ainsi connu comme un produit qui se consomme librement. Lors de leur manifestation contre la décision de réserver la distribution de la cigarette électronique aux pharmacies, les fumeurs vont unir leur voix pour dire que ce petit matériel est loin d’être un médicament.

 

 

Les magasins spécialisés devraient fermer leurs portes

 

Actuellement, les boutiques consacrées à la distribution de la cigarette électronique tel que joyetech ne cessent d’augmenter en nombre. Or, la décision du Parlement va changer radicalement la situation. La considération de ce substitut au tabac comme un médicament présenterait des impacts négatifs dans le monde économique, sachant que les boutiques spécialisées devraient fermer leurs portes et d’imposer leurs salariés à entrer dans l’univers du « chômage ». Les revendeurs ont unir leur voix en avançant que cette décision apporterait un changement catastrophique pour des milliers de personnes.

Un tabacologue à Paris, Philippe Presle, a décidé de soutenir les fumeurs en soulignant que la cigarette électronique est largement moins nocive que le tabac. C’est pour cette raison qu’elle ne doit pas être saisie par les groupes pharmaceutiques. Selon lui, il est idéal si ce petit appareil sujet à des débats reste utilisable par tous, sauf les mineurs. À noter que l’essor du marché d’e-cigarette a pu baisser la vente du tabac jusqu’à près de 5 %, en 2012.