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LUTTE CONTRE LE TABAGISME

arret tabac

Après une série de diminution du volume des ventes de cigarettes traditionnelles en France, en baisse de 3,4 % en 2012, 7,6 % en 2013, et de 5,3 % en 2014, les ventes semblent se stabiliser en 2015. Même si ce changement de tendance se confirme, la baisse du tabagisme au cours des dernières années a montré à quel point les gouvernements (y compris la France) attachent une certaine importance aux recettes fiscales de l'usage du tabac. Giancarlo Scottà, un membre du Parlement européen, a demandé en 2013 ce qui allait remplacer les recettes fiscales du tabac. La préoccupation de ce parlementaire a été entièrement motivée par la perte de recettes fiscales plutôt que par des raisons de santé publique. 


D’autres législateurs voient l'e-cig comme un produit de nicotine qui devrait être taxé pour des raisons de symétrie: si le tabac est lourdement taxé, alors d'autres éléments de la nicotine devraient subir la taxe également. Les politiciens de tous bords le souhaitent manifestement pour éviter d'être considérés comme des encourageants de la consommation de nicotine. Toutefois, selon de nombreux spécialistes, les avantages potentiels de l'e-cig dans la lutte contre le tabagisme peuvent être très importants.

 

 

Les considérations de la santé publique écartées


Dans le débat sur la taxation de l’e-cigarette, les considérations de santé publique semblent être écartées, avec un accent plutôt sur les recettes fiscales. Mais taxer l'e-cig dans le but de compenser les pertes fiscales dues à la diminution de la consommation du tabac pourrait avoir des répercussions sur la santé publique. D'où la nécessité de penser clairement sur la façon dont l'outil fiscal pourrait être utilisé, en prenant les deux revenus en compte : celui de la santé publique et le revenu fiscal. Bref, la France est sur le point de s’éloigner des habitudes de consommation de tabac, et toute imposition spéciale des e-cig pourrait compromettre les progrès réalisés dans la lutte contre le tabagisme, d’après l’institut économique Molinari.

 

En effet, le groupe de réflexion libéral a fait une annonce mettant en évidence que l’application d’une taxe sur les e-cig constituerait une erreur pour la lutte contre le tabagisme. Puisque les cigarettes électroniques sont en effet comme une solution crédible pour arrêter le tabac d’une façon définitive. De plus que, celles-ci produisent moins d’effets négatifs sur l’organisme par rapport aux cigarettes traditionnelles.

 

D’après le rapport du président de l’Office Français de prévention du tabagisme, le professeur Dautzenberg, rendu en 2013 à Marisol Touraine, ministre de la Santé, « être exposé à la fumée issue de la cigarette électronique est de loin moins dangereux que l’exposition de la fumée de tabac. »

 

C’est pourquoi, la taxation de l’e-cig est une très mauvaise idée pour la lutte contre le tabagisme. Et pour soutenir cette pratique, l’institut Molinari songe à faire une offre fiscale privilégiée pour les vapoteuses.